Adrien Marquez-Velasco

BONJOUR ET BIENVENUE DANS L'UNIVERS DU COLLECTIF DE LA 2 EME ECOLE CINEMATOGRAPHIQUE !!!

 

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NOUS SOMME TRES HEUREUX DE POUVOIR VOUS ANNONCER QUE LE COLLECTIF DE LA DEUXIEME ECOLE CINEMATOGRAPHIQUE A ETE RECOMPENSE OFFICIELLEMENT PAR LA FESTIVAL OFF DE CANNES PENDANT LA QUINZAINE DU FESTIVAL LE 20 MAI 2015 ! lE COLLECTIF EST DONC LE NOUVEAU LAUREAT DU FESTIVAL OFF DE CANNES. A CETTE OCCASION, C'EST AUSSI UN PRIX LITTERAIRE POUR LE MANIFESTE DU COLLECTIF : THEORIE DE LA DEUXIEME ECOLE CINEMATOGRAPHIQUE DISPONIBLE CHEZ EDILIVRE SUR http://www.edilivre.com/theorie-de-la-deuxieme-ecole-cinematographique-22f43701e7.html#.VWCb3vntmko UN NOUVEAU DEPART POUR LE COLLECTIF !

 

DERNIERES NEWS : LE COLLECTIF S EST MIS A LA PHOTO QUI SONT TOUTES VISIBLES SUR L ONGLET GALERIES.

TOUTES LES PHOTOS PRESENTES SUR CE SITE SONT COUVERTES PAR LE DROIT D AUTEUR. EN VERTUE DE L ARTICLE L.122-4 DU CODE DE LA PROPRIETE INTELLECTUELLE, TOUTES REPRISES SANS ACCORD DE L AUTEUR EST PASSIBLE DE SANCTIONS PENALES.

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Vidéaste depuis 2010, cinéaste du Collectif Jeune Cinéma (CJC) depuis 2011, et de Cinédoc Paris Films Coop depuis 2012 et enfin de la Fédération Française de Cinéma et Vidéo (FFCV) depuis 2013, j'ai eu l'occasion de cotoyer de nombreuses discplines du cinéma. Aujourd'hui expérimenté, j'ai décidé de fonder avec mon collègue Orgiv le COLLECTIF DE LA 2EME ECOLE CINEMATOGRAPHIQUE. Ce collectif a pour vocation l'émergence d'un nouveau style d'expérimentation cinématographique et plastique et d' un nouveau langage cinématographique situé entre le cinéma expérimental et l'art vidéo. C'est ainsi qu'est né le concept de 1ère et 2ème école (voir explications sur www.orgiv.book.fr, également sur ce site des films plus expérimentés). Vous pourrez voir sur ce site l'exemple de films qui rentrent dans le champ de la "2ème école cinématographique". Si vous voulez suivre les actualités de la 2ème école, je vous invite à aimer la page facebook du collectif de la 2ème école cinématographique .

 

 

Voici une vidéo de présentation réalisée par Nicolas Lacarra:

 

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VIDEOS EXPERIMENTALES


 

Le cinéma expérimental est une autre façon d'aborder le cinéma. Le cinéma expérimental c'est ne pas subir les différentes règles qui régissent le cinéma dit "classique". C'est une autre manière de raconter les histoires, une autre manière de divulguer les choses, une autre manière de filmer et une autre manière de monter. Tout ceci fait que le cinéma expérimental est si différent. Le cinéma expérimental est un peu au cinéma ce que l'art contemporain est à l'art en général. Bien sûr l'on est pas souvent habitué à la différence, et cette différence qu'est le cinéma expérimental et tous les films qui le composent il faut savoir l'apprivoiser, il faut savoir être curieux et patient et parfois reconnaître que l'on a pas forcément tout compris des images que l'on est en train de voir et que cela nous dépasse peut être. Mais c'est ce que fait justement toute la beauté du cinéma expérimental, un cinéma où l'on peut se sentir dépassé et submergé par les images et où il faut laisser place aux mystères et à l'originalité.

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LES CLES POUR COMPRENDRE NOTRE TRAVAIL : 1ère PARTIE

 

 

Notre travail essaye de répondre à plusieurs problématiques, en ce sens il constitue un réel travail de recherche (artistique).

 

Premièrement, notre travail consiste en une expérimentation de la lumière sous toutes ses formes et insiste sur le côté créatif jouant sur les contrastes permanent entre les images et la musique, entre la beauté esthétique des images et le caractère envoutant voire oppressant de la musique employée. Pourquoi le contraste ? Peut-être parce que nous pensons que c'est ce qui caractérise le plus la vie aujourd'hui.


Si notre première problématique de travail est le contraste, la deuxième est celle de la musique. Nous accordons une importance cruciale à obtenir une harmonie des plus totales avec le travail sur l'image.

 

La troisième problématique, qui s'avère la plus complexe et la plus passionnante, est le rapport de l'art contemporain avec son public, avec ses spectateurs. Je pense que l'accessibilité d'une œuvre d'art contemporaine est un des travaux les plus complexes qui soit dans l'art et le septième art en particulier. C'est pour cela que nous essayons, au fur et à mesure des films que nous réalisons de nous dire; comment arriver à faire que ce film puisse procurer des émotions chez le spectateur ? Comment arriver à sensibiliser le spectateur après le visionnage du film ? Comment arriver à ce que le spectateur comprenne ce qu'il est en train de regarder (plus que d'aimer d'ailleurs) ? Voilà là un challenge oh combien passionnant !

 

Enfin notre 4ème et dernière grande problématique de travail est celle du montage. Comme on peut s'en rendre compte dans nos films, presque 90% du travail sur l'image est réalisé au moment du montage. Or, dans le cinéma dit de fiction, le travail de monteur se veut plus modeste, il n'y a pas beaucoup de créativité artistique et contemporaine. Je m'explique : dans le montage de fiction par exemple le monteur suit un plan de découpage bien déterminé et il ne touche pas l'image qui a été captée, il l'assemble dans le bon ordre. Le travail de montage consiste à donner un ensemble cohérent au récit et à la trame narrative du dit film que l'on a réalisé au cours du tournage, et ainsi de faciliter le déroulement du récit pour le public. Dans le cinéma expérimental, le travail est plus risqué, plus dangereux et plus abstrait. Est laissé à l'artiste le choix de monter son travail comme il l'entend selon sa démarche et son concept qui peut être éloigné des concepts classiques.On pourrait résumer ceci comme suit: Le cinéma de fiction exige un montage de reproduction de l'image, le cinéma expérimental exige un montage de création et de transformation de l'image. C'est en tout cas la transformation de l'image qui nous est très chère lorsque nous réalisons un film.

 

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LES CLES POUR COMPRENDRE NOTRE TRAVAIL : 2ème PARTIE


Nos films consistent en une restructuration colorisée de l'espace, en une nouvelle expérimentation de la lumière, en une recherche très conceptuelle et atmosphérique de la musique concrète, en une proposition accessible de recherche populaire de l'art, et en une restructuration de l'image dans une autre dimension à travers une transformation de l'image par le montage.

 

Nous cherchons à embellir la vie, à embellir le banal, à embellir la routine, à embellir le mal, à embellir le moche pour en faire quelque chose d'étonnamment fascinant et magnifique à la fois mais peut être aussi parfois déroutant et déstabilisant . Il faut voir nos films non comme de simples films mais comme des tableaux musicaux colorés d'images. Nous apprécions concilier et trouver des liens entre le 3ème art, celui de la peinture et du dessin et celui du 7ème (qu'on ne présente plus) pour créer un équilibre parfait (3+7=10). Mais au-delà de l'arithmétique, nous pensons qu'un film de peinture musicale est peut-être ce qu'il y a de plus beau en art.

 

Nos films sont également des propositions de voyages, on essaye d'emmener le spectateur dans une autre dimension, sur une autre planète afin qu'il puisse voir les choses sous un oeil différent. Après tout, pourquoi les objets, les personnes, la Terre n'auraient qu'une seule façade ? Qu'un seul visage ? Nous essayons à travers la dématérialisation et la transformation numérique de donner justement une autre forme au monde, et de montrer un aspect différent. Finalement la question de rendre le concret abstrait est une question et un travail important pour nous. Nous nous essayons à faire que le concret que nous voyons tous les jours puisse se représenter de manière abstraite. Nous pensons en effet que nous croyons les choses concrètes trop concrètes et dures et solides alors qu'il faut peut être les voir plus abstraites, plus douces et plus légères. D'où le travail de "déconcrétisation" des images.

 

Si l'on pouvait être les héritiers de certaines familles ou mouvements d'art, nous dirions que nous sommes les héritiers d'Oskar Fischinger pour sa combinaison développée entre la musique et les arts graphiques, de Walter Ruttmann pour son esthétisme (avant 1928), de Stan Brakhage pour son abstraction expérimentale. Egalement les héritiers du cinéma structurel dans lequel la forme d’ensemble, prédéterminée et simplifiée, constitue l’impression principale produite par le film. Le cinéma structurel insiste d'avantage sur la forme que sur le contenu, minimal et accessoire. Enfin on peut se dire héritiers du cinéma surréaliste, mouvements où les films échappent à toute logique narrative (ils ne se reposent pas sur une histoire proprement dite) et ne s'inscrivent pas dans un contexte réaliste dans lequel objets et personnages ne relèvent certes pas de l'abstraction mais sont difficiles à situer dans un espace-temps précis. Les surréalistes cherchaient, par le cinéma, à représenter le fonctionnement réel de la pensée, pour cela ils font appel au rêve et au monde spirituel. Les visions oniriques que mettent en scène ces films sont le résultat de l'écriture automatique chère et propre aux surréalistes.

 

POUR TOUTES DEMARCHES DE PAIEMENTS OU DONS, VOICI LA PAGE INTERNET: https://www.paypal.me/adrienmarquezvelasco


VOICI LE SITE DE NOS PRODUCTIONS PHOTOGRAPHIQUES : http://www.marquezvelascophoto.book.fr/

SUITE A LIRE DANS "FILMS"

 

COMMENTAIRES

 

"C'est un travail très bien réalisé (...) il y a une véritable cohérence entre l'image et le son." Laurent Petitgirard, compositeur et chef d'orchestre français, président de la SACEM.


"Il y a un véritable univers dans vos créations audiovisuelles, il y a de la qualité." Marc Latané, responsable cinéma DRAC Midi-Pyrénées

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